Shaiya

7 Overall Score
Graphismes: 7/10
Donjons/Boss: 7/10
Durée de vie: 7/10

Un gameplay bien huilé

Des pop-up qui apparaissant durant le jeu

Note : Ce test a été réalisé il y a maintenant plus de trois ans. Le jeu est suceptible d'avoir subi des évolutions plus ou moins importantes au fil des mises à jours.

Informations

NOM DU JEU: Shaiya

DEVELOPER(S): SONOV Entertainment

PUBLISHER(S): Aeria Games

PLATFORM(S): PC

GENRE(S): MMO-RPG

DATE DE SORTIE: 3 avril 2009

S’inscire sur Shaiya

On se retrouve aujourd’hui pour le test de Shaiya! C’est du monster bashing, c’est le retour des F2P asiatiques, on retrouve les jolies filles, les guerriers au gros bras!

Tester le jeu Shaiya maintenant

Shaiya est un MMORPG gratuit en 3D dans lequel s’affrontent les forces de l’Alliance de la Lumière et de l’Union de la Furie. Après avoir choisi un camp et opté pour l’un des quatre niveaux de difficulté disponibles, le joueur pourra accomplir de nombreuses quêtes, écumer des donjons ou massacrer les membres de la faction adverse. Il sera également possible de lancer des défis à une guilde ou carrément de participer au combat ultime Royaume contre Royaume.

Le monde de Téos est divisé entre deux déesses. Choisirez-vous de rejoindre l’Alliance de la Lumière, ou préférerez-vous vous ranger aux côtés de l’Union de la Fureur ? De votre choix dépendra peut-être l’issue d’une guerre séculaire, qui fait rage aujourd’hui en France grâce à l’arrivée de Shaiya, un nouveau jeu de rôle massivement multijoueur gratuit.

Téos, le monde Shaiya, est déchiré entre deux déesses. Les différentes races qui le peuplent sont réparties ainsi : Elfes et Humains forment l’Alliance de la Lumière, Nordeins et Vails sont regroupés dans l’Union de la Fureur, autrement dit, les forces du mal. Deux camps, engagés dans une guerre sans merci pour obtenir les faveurs de leur divinité. Cela se rapporte au bien contre le mal. Votre premier acte dans Shaiya sera donc d’opter pour une faction, suite à quoi le jeu vous demandera confirmation deux fois (« Êtes-vous sûr ? Êtes-vous vraiment sûr ? »). Pourquoi autant de précautions ? Car ce choix est définitif ! Ici, pas question de créer un personnage du camp opposé, comme on passerait allègrement de la Horde à l’Alliance dans World of Warcraft. Si vous tenez absolument à tester la faction adverse, la seule solution sera de créer un nouveau compte (ce qui n’est pas rédhibitoire en soi puisque le jeu est gratuit). Cette sélection irrévocable d’un alignement a pour effet d’ancrer un peu plus les joueurs dans leurs rôles de « gentils » ou de « méchants », de les impliquer davantage dans la guerre qui fait rage, Shaiya étant avant tout axé sur les affrontements PvP. (C’est pourquoi il est grandement conseillé de choisir avec soin la faction auquel vous voulez appartenir. Créer un second compte n’est pas grave, mais cela vous embetera au bout d’un moment à changer à chaque fois votre identifiant et votre mot de passe).

Ce choix ô combien crucial étant fait, vous pourrez passer à la création d’un personnage. Là, une autre originalité de Shaiya fait son apparition : la sélection d’un niveau de difficulté, chose très rare dans un jeu de rôle massivement multijoueur. Pas moins de quatre options sont disponibles, influant sur les items accessibles, les gains d’expérience, de points de caractéristiques et de compétences, etc. En facile, l’expérience monte très rapidement, mais le jeu est s’arrête au niveau 30, c’est à dire qu’on pourrait apparenter cela à une démo, puisque 30 niveaux de jeu est effectivement très mince. Les compétences spéciales ne sont pas disponibles, ce qui va inciter la plupart des joueurs à ne pas commencer par le niveau facile, de même que les meilleures pièces d’équipement. Idéal pour s’initier au genre, guère plus. En normal, les limitations sautent, les gains d’expérience restent assez rapides. En difficile (le mode par défaut), la progression est sensiblement plus lente. En revanche, ce problème est compensé par davantage de points à distribuer à chaque niveau, autorisant la création d’avatars plus puissants, également capables de porter des objets légendaires. Il faut savoir que le mode difficile est effectivement celui qui correspond le plus aux joueurs confirmés, c’est à dire qui ont la connaissance du MMO (cependant, les débutants pourront tout autant s’en sortir!). Enfin, le mode Ultime pousse cette logique jusqu’au bout : encore plus de points, des items divins, en contrepartie d’une progression digne d’une limace et surtout d’une mort permanente ! Notez que ce mode n’est accessible qu’après avoir atteint le niveau 40 en difficile, autrement dit, vous devez terminé le mode difficile pour vous aventurez dans le mode ultime. Cependant, il sera rare de trouver des personnages qui ont fait le mode ultime tout simplement parce que refaire une seconde fois le jeu avec un niveau de difficulté extrême sera assez lassant. Ce système original a cependant le mérite de satisfaire tous les publics, du joueur occasionnel au plus hardcore, même si la conséquence évidente est que deux personnages de même niveau peuvent être de puissance très variable, tout le monde partageant le même serveur.

Une fois que cet autre choix capital aura été mûrement réfléchi, vous pourrez enfin façonner votre avatar. L’éditeur n’est pas très généreux en termes de personnalisation physique, mais propose tout de même quelques visages différents et permet de changer sa taille. Ce n’est pas extrêmement abouti, mais on va s’en contenter. Shaiya compense ce manque par un large choix de classes, douze au total, ce qui n’est pas négligeable de se côter là. En fait, il s’agit plutôt de 2 factions divisées en 6 classes, puisqu’on retrouve des classes identiques d’un camp à l’autre : le gardien Nordein est l’équivalent du défenseur Humain, le mage Elfe correspond à l’animiste chez les Vails, etc. Il faut admettre que Shaiya n’est pas très original dans ce domaine, avec les sempiternels archétypes de tank, de soigneur ou de DPS. Néanmoins, le titre permet de paramétrer finement son évolution, avec de nombreuses compétences disponibles mais aussi des caractéristiques à augmenter manuellement. Oui, c’est devenu plutôt rare dans les MMORPG, mais Shaiya autorise la répartition de points entre force, intelligence, dextérité et compagnie, ce qui est très appréciable (vous pourrez par exemple créer un guerrier full force, ou encore un magicien full intelligence). Il existe cependant un système de sertissage de lapis pour améliorer les objets. Mais prenez garde, il y a une certaine probabilité d’échec (comme dans la plupart des MMO), et cela peut se terminer par la destruction d’un précieux item, c’est pourquoi, prenez toutes les précautions avant de reforger une arme ou un équipement!

Comment mettre toutes les chances de son côté ? En obtenant les faveurs de votre déesse. C’est là une autre originalité du système de Shaiya : la faction dominante du moment se voit en effet gratifiée de nombreux avantages, qui vont des chances de sertir un lapis, donc, à des bonus de points de vie ou de mana, des réductions des pénalités de mort ou un meilleur taux de régénération. On saisit alors toute l’importance d’aider son camp à obtenir la précieuse bénédiction. Cela passe évidemment par des affrontements avec les joueurs du groupe rival sur une des trois cartes dédiées (en fonction de votre niveau, la première région PvP étant accessible dès le niveau 1). Pour cela, on peut dire que c’est plutôt réussi et original. Là, la guerre fait rage pour le contrôle d’une relique. Les forces de la Lumière et de la Fureur arrivent de part et d’autre du champ de bataille et se retrouvent autour d’un joyeux bain de sang. Un peu bordéliques de prime abord, ces combats n’en restent pas moins jouissifs lorsque menés au sein d’une équipe organisée et disciplinée, où les stratégies peuvent alors se mettre en place, chaque classe exprimant pleinement son potentiel (les guerriers et les monks devants, les archers et les magiciens derrières. Cela puet reproduire de grandes batailles comme dans le seigneur des anneaux). Et de par la symétrie des deux camps, le PvP de Shaiya ne souffre d’aucun déséquilibre. Il constitue donc le principal intérêt du soft. Car par ailleurs, le PvE est relativement plat : les quêtes se suivent et se ressemblent (comme la plupart des MMO, il faut le reconnaître), l’intérêt fondant au fur et à mesure, même si la découverte d’une nouvelle zone ou l’arrivée à un donjon permet de relancer un peu la machine.

Un autre bon point de Shaiya est la qualité globale de sa réalisation. Tout n’est certes pas parfait, on pourrait par exemple lui reprocher des animations un peu raides, quelques problèmes de collision, l’absence de dégâts de chute ou encore les textes aux mots sauvagement tronqués en plein milieu. Des broutilles, pour la plupart. D’un autre côté, le jeu bénéficie d’un solide moteur graphique, capable d’afficher de bien jolies choses (eau, effets de sorts, reflets…). Les environnements traversés sont inégaux mais assez réussis dans l’ensemble (mais certains décors sont franchement vilains). Bien sûr, la direction artistique, que nous qualifierons de « typiquement coréenne » (quoi de plus normal après tout…), ne plaira pas à tout le monde. Si on aime les elfettes à demi dénudées, en revanche, il faut avouer que Shaiya constitue une valeur sûre… La musique n’est pas en reste, avec des compositions d’une qualité rare pour un titre du genre (on croirait que c’est Danny Elfman qui a composé, et les thèmes ressemblent étrangement au film Alice in Wonderland (2010)). Enfin, terminons ce tour d’horizon des qualités de Shaiya avec la traduction française, très correcte et en tout cas bien au-dessus de la moyenne des autres MMO gratuits asiatiques. De plus, on apprécit d’entendre les voix coréennes. Et puisqu’on en est à évoquer le modèle économique Free 2 Play, signalons juste un petit regret : les pop-up qui apparaissent fréquemment, accompagnées d’un petit signal sonore, pour nous prévenir de telle ou telle promotion. Ce n’est pas fondamentalement agaçant, mais ça casse l’immersion, alors qu’un message dans le canal de tchat aurait été suffisant (mais bon, les développeurs doivent aussi faire quelques bénéfices, sinon, jamais nous ne verrons apparaître Shaiya II). Cette peccadille ne doit toutefois pas vous empêcher de découvrir Shaiya, car il s’agit d’un des rares titres qui parviennent à se distinguer de la masse.

Regardez mon équipe, c’est pas de la bombe atomique ça?!!

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Test dans les détails:

Personnalisation

L’éditeur n’est pas très généreux en termes de personnalisation physique, mais propose tout de même quelques visages différents et permet de changer sa taille. Ce n’est pas extrêmement abouti, mais on va s’en contenter. La plupart des joueurs se ressemblent au début du jeu. La taille, dans un premier temps, n’est pas un argument de personnalisation, car dans le jeu, on ne remarque pas la différence de taille entre les personnages. Les visages proposés sont différents, certes, mais on ne voit pas tant la différence dans le jeu non plus, seul l’avatar subit une fine modification. La personnalisation dans ce soft n’est pas des plus aboutie, mais c’est, pour ainsi dire, le plus gros point faible du jeu. En revanche, ce manque est compensé par le nombre de classe, que nous allons voir dans le paragraphe suivant.

Les Classes

Shaiya compense ce manque par un large choix de classes, douze au total, ce qui n’est pas négligeable de se côter là. En fait, il s’agit plutôt de 2 factions divisées en 6 classes, puisqu’on retrouve des classes identiques d’un camp à l’autre : le gardien Nordein est l’équivalent du défenseur Humain, le mage Elfe correspond à l’animiste chez les Vails, etc. Il faut admettre que Shaiya n’est pas très original dans ce domaine, avec les sempiternels archétypes de tank, de soigneur ou de DPS. Néanmoins, le titre permet de paramétrer finement son évolution, avec de nombreuses compétences disponibles mais aussi des caractéristiques à augmenter manuellement. Oui, c’est devenu plutôt rare dans les MMORPG, mais Shaiya autorise la répartition de points entre force, intelligence, dextérité et compagnie, ce qui est très appréciable.

Les niveaux et l’XP

Les premiers niveaux vont vites, on est bien guidé par les PNJ lors de nos quêtes. Elles nous permettent de visiter les différentes zones et d’apprendre de manière ludique les aspects un peu « technique » du jeu. Les traductions sont plutôt bien faites dans l’ensemble même si parfois la quête nous demande de tuer un mob qui se nomme pas exactement comme dans le journal de quête. Petit point négatif, les quêtes se ressemblent. Tuer un nombres X du mob Y. Cependant, les GM travaillent dessus et organisent des quêtes sur le forum officiel du jeu. Arrivé au niveau 30 (niveau maximum du mode facile) on commence un peu à ramer (comme dans tous les MMO, vous allez me dire), l’xp devient un peu longue pour peu que l’on a choisis un perso qui n’est pas utile en groupe (assassins par exemple). Et le « défaut » est que le jeu devient essentiellement du « monster bashing ».

Les Donjons et les Boss

Shaiya n’est pas plus démarqué que cela en matière de donjon. En effet, on retrouve différents donjons, tels que les ruines, les grottes, les labyrinthes, les repaires, les demeures etc… Rien de plus classique, on tue les monstres qui nous bloquent la route. Il vaut mieux être en groupe pour oser entrer dans un donjon. Cependant, être en groupe dans un donjon peut être assez stimulant, pour peu que vous ayez un bon jeu d’équipe! Au final, on retrouve un boss, qui est impossible à battre seul si vous êtes du même level que le boss. C’est pour cela qu’il faut être en groupe et avoir des potions près de soit pour se régénérer.

Les équipements

Extrement classique, voilà comment se définit les équipements. Bottes, armures, armes (épée, hache, baguette..), collier etc…Cependant, il y a comme un petit soucis, c’est que l’argent virtuel est difficile à gagner et les équipements sont chers (cela est valable pour le début du jeu. En effet, il sera difficile d’être un grand riche au début du jeu, mais plutôt l’inverse, vous allez devoir demander à certaines personnes une aide financières pour acheter les équipements, même si les équipements se trouve assez facilement sur les monstres). Les équipements sont classés par niveau, c’est à dire que si par exemple vous avez acheté le set pour lvl 14, il faudra attendre au moins 5 niveaux pour acheter un set plus puissant. Aucune imagination de ce côté, de même les équipements ne changent pas énormement.

Les drops

Quand on tue un monstre, il lâche des objets. Eh bien c’est ça le drop. Dans ce soft, les monstres laissent tomber facilement des objets, que ce soit des équipements, des potions ou encore des objets quêtes. Là aussi on est dans le classique, mais chaque F2P fait de même donc on ne peut se plaindre. Lorsque vous faites des quêtes, c’est là que les drops seront importants. Ne vous inquietez pas, avec de la patience, on finit toujours par y arriver! De plus, les objets quêtes sont automatiquement obtenus lorsque vous tuez le bon monstre.

La communauté

Pour la communauté, les MJ sont présents pour vous aider en cas de besoin. Si vous avez un problème, il se feront une joie de vous répondre! Les joueurs sont plutôt sympathiques dans l’ensemble. Même si certains font le pitre, on ne fait pas trop attention, et vous serez heureux, car les gens sont le plus souvent disposés à vous aider du mieux qu’ils peuvent.

Le Cash Shop

Cash shop, c’est une boutique où l’on doit payer avec des euros pour avoir des objets spéciaux rare dans le jeu. Il vaut mieux ne pas vous attarder là-dessus. C’est cher, mais si vous en avez réelement besoin, achetez vite ce dont vous avez besoin! Rien ne reste jamais très longtemps dans les boutiques! Cependant, le cash shop, pour avancer dans le jeu, ne sera utile que vers la fin du jeux, puisque le cash shop possède des armes ultimes, donc très puissantes, et donc pourront vous être très utiles!

Qualité vidéo, graphismes, bande-son

Tout n’est certes pas parfait, on pourrait par exemple lui reprocher des animations un peu raides, quelques problèmes de collision, l’absence de dégâts de chute ou encore les textes aux mots sauvagement tronqués en plein milieu. Mais pourtant, le

s graphismes sont très convenables, ainsi que la bande-son. On croirait presque que Danny Elfman nous a composé ce thème, qui ressemble étrangement au film de Tim Burton. Certains décors sont vides, en effet, mais d’autres décors sont d’une splendeur inégallable. Du bon travail de la part des développeurs!

Vous savez ce que me veulent ces deux monstres, peut être me trouve t-ils belle?

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Test en général

Graphismes

Même si on n’atteint évidemment pas le rendu d’un gros jeu commercial, les graphismes de Shaiya restent tout à fait satisfaisants, si on le compare à ce qui se fait dans la catégorie. De chouettes effets, de beaux décors, parfois ternis par une vilaine texture, mais rien de repoussant. Les animations auraient quand même gagné à être plus souples, car elles restent un peu raides. Quant au design, c’est une affaire de goûts, certains préfèreront le Design Cartoon comme Allods

Jouabilité

Le gameplay de Shaiya repose sur des bases classiques bien rodées, on ne va pas prétendre le contraire. Malgré tout, les développeurs ont eu un tas de bonnes idées, au premier rang desquelles les différents niveaux de difficulté qui rendent le titre accessible à tous (facile, moyen, difficile, et enfin le mode ultime). Le système de bénédiction de la déesse est bien vu, et on apprécie la possibilité de monter soi-même ses caractéristiques (tout les MMORPG ne font pas ce genre de système). Reste quelques soucis mineurs (collisions…) et une interface pas toujours optimale, notamment en ce qui concerne la gestion des quêtes.

Durée de vie

La durée de vie est excellente. Le jeu propose en effet de très nombreuses quêtes (pas toujours intéréssantes). Le level maximum est assez long à atteindre. Seul les plus patients l’atteindront, les autres, quand à eux, voudront plutôt découvrir le monde avec des décors de toutes beautés. Ceux qui auront atteint le mode difficile voudront tenter l’expérience ultime, cela ne faut aucun doute (cependant, garder près de vous un personnage possèdant la résurrection, car le personnage mort en mode ultime sera supprimé s’il n’est pas réssucité dans les 5 minutes qui ont suivis après sa mort)! Atteindre le niveau 60 en mode Difficile ne sera pas une mince affaire, d’autant qu’un certain manque de quêtes par endroits obligera à tuer des monstres à la chaîne.

Bande son

La musique, de très bonne facture, alterne entre thèmes atmosphériques dans les moments calmes et morceaux symphoniques plus enlevés pendant les combats. Elle aurait gagné à être plus variée, mais ne boudons pas notre plaisir, la qualité des compositions est déjà étonnante pour une production de ce type, on croirait un grand compositeur qui s’est déplacé pour faire les thèmes du jeu! Les voix des PNJ sont restées en coréen, ce qui ne manquera pas de faire sourire par moments.

Scénario

Même si dans le fond, elle est plutôt classique, cette opposition entre l’Ombre et la Lumière est un contexte agréable à découvrir, avec sa mythologie propice aux affrontements entre joueurs. D’autant que ceux-ci sont vraiment à fond dans leurs rôles vu le caractère définitif du choix de faction. Dommage que le background ne soit pas un peu plus développé à travers les quêtes, dont la plupart restent trop basiques. En résumé, le scénario principal étant le bien, contre le mal!

On dirait le jugement dernier!! Tous aux abris!

Note générale du Jeu: 7/10

Au fil des localisations européennes, le monde des MMORPG gratuits d’origine asiatique s’apparente de plus en plus à une vaste jungle. L’offre est devenue foisonnante, à tel point qu’il est parfois difficile de s’y retrouver. Mais avec Shaiya, il y a peu de risques d’être déçu : le titre propose un gameplay bien huilé axé sur les affrontements entre joueurs de la Lumière et ceux de la Fureur (PVP), enrobé dans une solide réalisation. Bref, une bonne pioche. Si vous êtes un amateur du genre en quête d’un nouvel univers virtuel, vous devriez lui donner sa chance, pour peu que vous aimiez son style graphique.

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Note importe : Le test a été réalisé avant 2012 et certaines parties du test ne sont donc plus à jour.

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2 commentaires pour "Shaiya"

  1. shaiyahophobe 9 septembre 2012 à 18 h 07 min - Reply

    passer votre chemin, je suis étonné de voir un tel rapport sur ce jeu.
    shaiya est un bon jeu, mais la société et l’équipe des MJ en on fait un pay2win!
    aucune écoute, aucune présence en jeu, tout ce joue sur une boutique où il audrat prévoir 75 euros minimum par promo (chaque week end) pour s’en sortir en jeu.
    coté pvp, la communauté à tellement été dégouté qu’elle a fuie ce jeu!, le pvp où ce qu’il en reste consiste à aller tuer du pexeur, résulata, les pexeurs (lvl60+) finissent aussi par fuir le jeu!^^

    en bref, shaiya aurait pu continuer à être un trés bon jeu dans les mains de professionnels, mais avec aériagame,les Mj ne sont pas des joueurs mais de trés mauvais commerciaux surement payé à la com!
    oubliez!

  2. vieuxshaiyien 27 octobre 2012 à 20 h 05 min - Reply

    Se qu’a dit shaiyahophobe est exact. Ce jeu est à l’abandon car si l’ont ne paye pas un minimum, autant désinstallé le jeu. Ce qui est dommage, car cette dégradation est récente. Lors de l’épisode 3, c’était vraiment un jeu fantastique.

    Après il reste un bon jeu, mais ceux qui veulent vraiment l’apprécier à sa juste valeur, doivent se tournée vers les serveur privée. Car il n’y à aucun avenir sur ce jeu.

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